Se représenter un espace

13 juin 2019

Megan Kyak-Monteith, Darcie Bernhardt, Zeta Paul. Photo: Glenn Knockwood.

Megan Kyak-Monteith, Darcie Bernhardt, Zeta Paul. Photo: Glenn Knockwood.

« Dans ma communauté, un centre d’artistes autogéré autochtone communiquerait par la langue, mais aussi de façon matérielle, en créant ensemble et en apprenant l’histoire par des techniques et des disciplines. Ce serait un espace pour apprendre et pour faire, ouvert et convivial. Il permettrait aux gens de plonger dans la culture et l’imagerie autochtones tout en les laissant être, simplement. Je pense aussi qu’il devrait être interdit de peindre les murs en blanc. Je suis tannée des murs blancs. Ha ha ha ! »

— ZETA PAUL

« Il reposerait sur le partage, le respect mutuel et la fierté par rapport à nos façons de faire traditionnelles et actuelles. Il aiderait les jeunes et les aînés à se rapprocher, à renforcer ou à défaire des relations créées par le colonialisme. Ce serait un espace de guérison, d’enseignement et d’apprentissage de l’importance de l’authenticité, etc. ».

— CATHY MARTIN


« Il faudrait qu’il y ait plus qu’un seul centre. »

— CASSIE PACKHAM

Photo: Glenn Knockwood

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